Plusieurs séries de Fiona Ackerman s’inspirent d’idées conceptuelles singulières, mêlant le quotidien à l’extraordinaire. Dans Paper Trail, des notes froissées trouvées dans son quartier se transforment en peintures vibrantes, tissant récit et abstraction pour raconter des histoires inattendues.
Dans Glasslands, elle explore les dualités, la nature face à l’artificiel, la réalité face à la perception, s’appuyant sur le concept d’hétérotopie, ou « un monde dans le monde ». Des images superposées et des formes réfléchissantes donnent naissance à des œuvres visuellement saisissantes tout en invitant à une réflexion approfondie sur la perception et le sens.










