• « En vieillissant, je reviens de plus en plus à ce qui m’intéressait enfant… » « Comment puis-je voler ?...

    « En vieillissant, je reviens de plus en plus à ce qui m’intéressait enfant… »

     

    « Comment puis-je voler ? »

     

    Le parcours artistique de Paul Villinski trouve son origine dans une enfance marquée par des déplacements constants, en tant que fils d’un navigateur de l’U.S. Air Force, grandissant au milieu des avions, des outils, de la musique et de l’art. Né dans le Maine en 1960, il connaît une jeunesse instable qui nourrit une profonde introspection et une fascination durable pour le vol — non seulement comme élévation physique, mais aussi comme métaphore de la mémoire, de la migration et de la transformation. Après avoir exploré diverses directions durant sa jeunesse, il s’engage dans l’art, étudiant à Boston puis à la Cooper Union à New York, où son travail évolue de la peinture vers des formes hybrides mêlant image, objet et symbolisme personnel. Des motifs tels que des chaises, des oiseaux et des dispositifs de vol improvisés apparaissent alors comme des substituts du désir humain de dépasser ses propres circonstances.

     

     

    Paul Villinski : rétrospective

  • We are nature.

     

    This basic fact – humanity’s intertwined union with the natural world around us – is frequently forgotten in our mad dash through so-called “modern” urban life.  Paul Villinski makes us remember this relationship – his work foreshadows a simple truth that reestablishes itself in the mind when one examines the delicacy of his butterflies – a defining motif in this artist’s oeuvre. Villinski’s art seamlessly blends the finer accoutrements of civilization – carefully considered aesthetics and composition that makes his art so compelling, as it encourages in us a primal understanding of the pulse, rhythm, and strum of the natural world, adding vigor to his work.

    • Paul Villinski, Compass, 2017
      Paul Villinski, Compass, 2017
    • Paul Villinski, Muse, 2007
      Paul Villinski, Muse, 2007
    • Paul Villinski, Vector, 2016
      Paul Villinski, Vector, 2016
    • Paul Villinski, Wave, 2025
      Paul Villinski, Wave, 2025
    • Paul Villinski, Looking Glass III, 2023
      Paul Villinski, Looking Glass III, 2023
    • Paul Villinski, Sway, 2022
      Paul Villinski, Sway, 2022
    • Paul Villinski, Fable, 2014
      Paul Villinski, Fable, 2014
    • Paul Villinski, Cloud, 2021
      Paul Villinski, Cloud, 2021
    • Paul Villinski, Chiaroscuro, 2023
      Paul Villinski, Chiaroscuro, 2023 Vendu
  • Je suis attiré par des matériaux humbles mais chargés d’évocation ; ici, des canettes de bière écrasées, ramassées dans les rues... Je suis attiré par des matériaux humbles mais chargés d’évocation ; ici, des canettes de bière écrasées, ramassées dans les rues... Je suis attiré par des matériaux humbles mais chargés d’évocation ; ici, des canettes de bière écrasées, ramassées dans les rues... Je suis attiré par des matériaux humbles mais chargés d’évocation ; ici, des canettes de bière écrasées, ramassées dans les rues... Je suis attiré par des matériaux humbles mais chargés d’évocation ; ici, des canettes de bière écrasées, ramassées dans les rues... Je suis attiré par des matériaux humbles mais chargés d’évocation ; ici, des canettes de bière écrasées, ramassées dans les rues...

    Je suis attiré par des matériaux humbles mais chargés d’évocation ; ici, des canettes de bière écrasées, ramassées dans les rues de New York — chacune ayant été portée aux lèvres de quelqu’un. Mon processus de « recyclage », qui les transforme en images de papillons, est une méditation physique silencieuse, un yoga fait de cisailles, de limes et de doigts. Quand les papillons se posent sur les murs de mon atelier, ils ouvrent la voie à une exploration des questions formelles et picturales. Souvent, ils cherchent à se rassembler en une forme particulière ou à s’échapper dans une direction imprévue, et je les laisse faire. Ils jouent à la fois le rôle de marques dans ces « peintures » abstraites et tridimensionnelles, et celui d’acteurs dans des récits singuliers. Certaines œuvres développent une dimension quasi magique, comme si un enfant étrange avait dressé les insectes à exécuter une danse rituelle à laquelle nous n’avons normalement pas accès.

     

    Les papillons revêtent également une dimension symbolique, et j’essaie d’instaurer une unité conceptuelle entre matériaux, processus et imagerie : métamorphoser des canettes de bière abandonnées en essaims de papillons reflète l’acte de transformation et de renaissance que ces créatures incarnent à travers toutes les cultures.

     

    Les papillons paraissent impossibles. Comment ces créatures d’une délicatesse extrême, semblant emportées par le souffle le plus léger, peuvent-elles parcourir des milliers de kilomètres pour migrer ? Comment un GPS inné et intergénérationnel les guide-t-il, année après année, vers le même arbre ? Sommes-nous plus semblables à eux que nous le soupçonnons, ou pourrions-nous l’être ?

     

    - Paul Villinski

    • Paul Villinski, Feather, 2017
      Paul Villinski, Feather, 2017
    • Paul Villinski, Locus, 2016
      Paul Villinski, Locus, 2016 Vendu
    • Paul Villinski, Vector, 2016
      Paul Villinski, Vector, 2016
    • Paul Villinski, Lumen, 2007
      Paul Villinski, Lumen, 2007
    • Paul Villinski, Butterfly Installation
      Paul Villinski, Butterfly Installation
    • Paul Villinski, Mistral, 2016
      Paul Villinski, Mistral, 2016