Ado Canadien
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Tired of Being Good, 2024 -
DOGMA II Colab Yoakim Bélanger, 2025 Vendu -
Bruce Wayne, 2024 -
Dorothy, 2024 -
Déjeuner sur l’Herbe, 2024 -
Fantasmagorie, 2024 -
Cut here, 2024 -
Roberto Duran, 2024 -
Rocky II, 2024 -
Need 4 speed, 2024 -
Need 4 speed II, 2024 -
Plan large, 2024 -
Entre chien et Louve, 2024 -
Running for Grease, 2024 -
Another Western Movie, 2024 Vendu -
DOGMA Colab Yoakim Bélanger, 2025 Vendu
Ado, alias Jean‑Martin Gagnon, basé à Montréal, Canada, est un artiste contemporain et réalisateur dont le travail explore les interconnexions entre nostalgie, technologie, imperfection et expérience numérique. Issu des esthétiques de l’art glitch, Ado manipule vidéos, images et données numériques pour créer des œuvres visuellement saisissantes qui mettent en avant la distorsion, la couleur et la beauté du chaos. Son approche célèbre le potentiel expressif de l’erreur et de la dégradation dans les médias numériques, remettant en question la fixation contemporaine sur la clarté technique et invitant le spectateur à repenser sa relation aux images dans une ère digitale.
Un thème central dans l’œuvre d’Ado est la forme humaine, explorée notamment à travers une série de nus qui s’appuie sur des sources numériques oubliées ou délaissées. En utilisant des médias vintage—souvent issus de formats obsolètes ou d’archives négligées, y compris des images trouvées dans des magasins de location de vidéos fermés—il recontextualise et transforme ces fragments pour offrir une critique nuancée de la marchandisation du corps et des effets de la culture numérique sur la représentation et le désir. Par son processus de disruption et de réassemblage, la pratique d’Ado floute les frontières entre abstraction et figuration, interrogeant la relation entre mémoire numérique et expérience humaine.
La carrière d’Ado s’est accompagnée d’une reconnaissance sur les scènes locales et internationales, avec des expositions dans des galeries et contextes d’art contemporain. Ses œuvres invitent le public à trouver l’élégance dans l’entropie, transformant glitches et corruptions de données en expériences visuelles poétiques, en contraste avec l’imagerie nette et polie qui domine les médias actuels. À mesure que les technologies numériques évoluent, l’art d’Ado conserve une sensibilité brute et non polie qui met en avant la beauté de l’imperfection, positionnant son travail au cœur des explorations contemporaines de l’esthétique numérique.

